
Il fut un temps où une partie de la classe politique et marchande du Québec plaisantait sans vergogne à l’idée d’envoyer la jeunesse révoltée « dans le Nord, autant que possible ».
En ce qui me concerne, j’irai de mon plein gré dans le Nord (franco-ontarien). Mais j’y emmène mon indignation.
Ce site est le carnet de ce que j’y découvrirai.